Comment notre sens de l'odorat nous permet-il de reconnaître et de mémoriser 10 000 odeurs différentes ?
C'est, bien sûr, grâce au nez que nous sentons. L'air inspiré apporte avec lui toutes les odeurs qui nous entourent. Et celles-ci sont en fait des molécules odorantes, les plus petits éléments qui composent un corps, qui vont aller au fond du nez, dans les fosses nasales.
Plus de 300 000 molécules odorantes sont présentes dans la nature. Et notre nez sait toutes les reconnaître !
Explication
Les fosses nasales sont recouvertes d'une membrane particulière, qui contient 10 millions de cellules spécialisées dans l'odorat. Il s'agit de récepteurs qui vont capter les molécules odorantes. Ils sont concentrés sur une surface de 4 centimètres carrés !
Chaque cellule possède un seul récepteur qui ne peut reconnaître qu'un nombre limité de d'odeurs. L'information est ensuite transmise au cerveau, jusqu'au bulbe olfactif, puis au cortex.
Notre odorat est déterminé génétiquement. Si vous sentez moins bien que votre voisin, c'est la faute de votre ADN !
Deux scientifiques ont reçu le prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur l'olfaction. Richard Axel et Linda Buck ont étudié les gènes impliqués dans la perception des odeurs. On sait désormais que les quelques milles récepteurs olfactifs sont encodés par autant de gènes. Ces gènes représentent à eux seuls 3 % de notre code génétique !
Ils sont aussi en cause lorsque l'odorat est hyper développé. Certaines personnes sentent tellement bien qu'elles évaluent tous les matins le degré de pollution !
Il est possible d'entraîner son nez à reconnaître des dizaines d'odeurs. Mais cela demande du travail et nous sommes aussi plus ou moins doués.
L'anosmie
On ne se rend pas assez compte de l'importance de l'odorat. La perte de cette fonction s'appelle l'anosmie.
Pour ceux qui en souffrent, une nouvelle technique a été mise au point pour rééduquer leur odorat, qui consiste à réapprendre aux patients à mémoriser les odeurs.
Pour ê t r e s t imul é, l’odorat, tout comme le goût d’ailleurs, fait appel à des molécules chimiques, contrairement aux autres sens que sont le toucher, la vue et l’ouïe, lesquels répondent à des stimulations physiques. Il est difficile de caractériser un sens comme l’odorat, car il est sujet à nos préférences, et donc à notre vécu.
L’odorat collectif
Comparativement à celui des animaux, notre sens de l’odorat a perdu beaucoup de sa finesse au fil des millénaires. Il est probable, mais nous n’en avons pas la preuve, que l’homme se soit éloigné petit à petit, de par sa station verticale, de la plus grande partie des sources d’odeurs présentes dans la nature : celles qui sont près du sol. Nous avons ainsi perdu une partie de l’analyse chimique liée à l’odorat, sans doute parceque la vue a remplacé, dans notre imaginaire, l’association entre une odeur et un comportement. La vue d’un corps nu évoque chez la plupart des gens une dimension sexuelle, alors qu’une odeur à caractère sexuel n’a pas le même impact sur eux. Pourtant, c’est tout à fait le contraire qui se passe dans le règne animal : le comportement des animaux (et encore plus celui des insectes) est très tributaire des odeurs.
Nous avons effacé de l’analyse cervicale beaucoup de comportements liés aux odeurs et les avons remplacés par la vue. Sentir une banane peut porter à vouloir la manger, mais sa simple vue, bien avant qu’on puisse la sentir, suscitera le même attrait. Et encore une fois, les animaux ne sont pas comme nous : ils vont sentir leur nourriture et agir en conséquence bien avant de la voir. Mais il reste encore chez l’homme des traces d’une m é m o i r e c o l l e c t i v e des odeurs. Chacun de nous a la capacité de distinguer et de cataloguer une odeur d’origine animale ou végétale, même si cette dernière n’a jamais été perçue auparavant. C’est la base de l’odorat. Il se greffe à ceci des odeurs qui ont caractère de danger, comme, par exemple, l’odeur du « feu » ou celle d’un « produit chimique ». Savoir distinguer entre des odeurs animales, végétales ou de danger est àpeu près ce qui nous reste comme base.
Nous faisons ensuite une analyse simple de l’odeur : est-ce désagréable-agréable ou encore, plaisant-déplaisant ? Cette réponse devient tout à fait subjective et dépend de chaque personne. D’où l’émotivité d’une odeur. La senteur de la rose évoquera pour certains l’amour, pour d’autres la mort, et pour moi le parfum de ma grand-mère. Ces émotions liées à une odeur ont un impact sur notre odorat, comme on va le voir. Les entités matérielles qui détectent les odeurs (les récepteurs) sont très diversifiées,beaucoup plus que dans le cas des autres sens. Il y a une myriade de récepteurs olfactifs déterminés par nos gènes : nous sommes à la merci de notre héritage génétique ! Par exemple, certaines personnes pourront percevoir une odeur que la majorité des gens ne sentiront pas, même si cette odeur devient prédominante dans l’environnement. Les personnes insensibles n’auront tout simplement pas le récepteur requis pour détecter cette odeur, et ne pourront donc la percevoir. Ce qui n’est pas le cas des récepteurs du goût, lesquels, une fois le seuil franchi, sont efficaces pour presque tout le monde.
L’odorat, contrairement au goût, est une entité qui bouge, qui n’est jamais statique. Les odeurs et leur détection sont situées dans l’espace et varient selon la thermodynamique, c’est-àdire en fonction du vent, du mouvement de l’odeur et de sa concentration au niveau du récepteur. Une odeur peut venir comme cela, puis disparaître à jamais. Mais, outre le seuil et notre capacité intrinsèque (génétique) à détecter une odeur,en quoi la relation odeur-émotions change-t-elle notre odorat ?
Les émotions de l’odorat
Nous sommes tous équipés pour percevoir les odeurs; certains y étant plus aptes que d’autres parce qu’ils sont pourvus d’un plus grand nombre de récepteurs appropriés. Oublions le seuil et le pouvoir de détection, puisque cela est imbriqué en nous, et penchons-nous maintenant sur la capacité que nous avons de vouloir sentir.
Une odeur a une connotation beaucoup plus émotive que les sensations transmises par les autres sens. Si la senteur de la rose me rappelle ma première relation amoureuse et que celle-ci m’a apporté beaucoup de joie, mon cerveau cherchera cette odeur parmi un mélange complexe. Il « dépistera » cette odeur comme étant satisfaisante, comme étant bonne. Il cherchera inconsciemment cette odeur (et beaucoup d’autres) dans un mélange. S’il y avait la moindre senteur de rose dans le mélange, je le saurais. Mais pas mon voisin, même s’il est équipé pour détecter une telle senteur. Je serais satisfait de l’odeur, ne tiendrais pas compte des autres composantes du mélange et serais sélectif.
Mon vécu influencerait donc ma décision, à savoir si j’associe le mélange d’odeurs à quelque chose de désagréable-agréable,et/ou de plaisant-déplaisant, et cela indépendamment du seuil de perception. C’est pourquoi l’odorat demeure un des sens les plus inexplorés, les plus inexplicables et les plus passionnant lorsque notre attention s'y porte.
Vous êtes de plus en plus nombreux à me demander des informations sur la dimension énergétique de l'olfactothérapie.
Vous trouverez donc ci-dessous (2 derniers articles) une explication un peu théorique, je vous l'accorde, néanmoins nécessaire pour comprendre ce qu'il se passe durant une séance d'olfactothérapie en rééquilibrage énergétique.
Les NADIS ou canaux énergétiques
De racine sanscrite, les nadis sont des canaux énergétiques dans lesquels circule le "Prana" (ou énergie vitale pure) selon des règles très complexes, tenant compte des heures, des mouvements solaire et lunaire et de l'état particulier de chaque étre humain. La purification des nadis par des respirations spécifiques, constitue l'exercice premier et le plus important pour les yogis. Elle régularise la vie tout entière et équilibre l'être humain.
Parmi les 72 000 canaux énergétiques répertoriés, formant une sorte de filet ou d'enveloppe dans le corps, 3 nadis importants reliés directement aux 7 chakras principaux, doivent être connus pour comprendre le fonctionnement énergétique.
IDA :vaisseau latéral situé à gauche de la colonne vertébrale et du canal axial (sushumna), régit la force mentale.
TRAJET :
Ida prend son siège au niveau du premier chakra, Mulhadhara, situé sur le plancher pelvien. Il monte à gauche de la colonne vertébrale, irrigue le cerveau droit et aboutit dans la narine gauche.
Ida correspond à la lune. Il représente l'élément féminin. Son énergie est froide, ascendante et de couleur bleue.
Ida est en relation avec les Eléments TERRE et EAU.
QUALITES : Ida influence le système nerveux parasympathique qui transmet les impulsions aux organes pour en stimuler le fonctionnement.
Par son irrigation du cerveau droit, Ida est responsable des perceptions psychiques et extrasensorielles. Il stimule les activités créatives, artistiques, traite les informations et contrôle l'orientation dans l'espace.
Son énergie froide permet d'abaisser la température du corps. Dans sa fonction harmonieuse, Ida qui représente notre subconscient, libère des peurs et des sentiments de culpabilité.
DÉSÉQUILIBRE : nous rencontrons l'ignorance, la paresse, un esprit passif tourné vers le passé, ainsi que tous les aspects émotionnels négatifs. S'enfermer dans le silence, douter sans pouvoir passer à l'action, rester dépendant des conditionnements familiaux, sociaux ou personnels, traduisent le déséquilibre du canal Ida.
Sa pathologie se manifeste par des désordres psychiques et mentaux tels que certaines dépressions, certaines formes d'épilepsie, la sénilité considérée comme l'aboutissement d'un long déséquilibre...
Il convient de savoir que toute activité physique ou mentale excessive, paralyse le côté émotionnel, donc Ida, ce qui peut engendrer des maladies graves.
PINGALA,vaisseau latéral placé à droite de la colonne vertébrale et du canal axial (sushumna), régit la force physique.
TRAJET :Pingala prend également son siège au niveau du premier chakra MULHADHARA (comme Ida). Il monte à la droite de la colonne vertébrale, irrigue le cerveau gauche pour aboutir à la narine droite. Pingala représente le principe masculin.Son énergie est solaire, chaude, dynamique, descendante et de couleur rouge.En relation avec le système nerveux sympathique, il stimule l'activité musculaire ( en libérant l'adrénaline).Pingala contrôle le rythme cardiaque, active le corps physique et oriente la conscience vers le monde extérieur. Les Eléments concernés par Pingala sont FEU et AIR. QUALITES : Relié à l'hémisphère gauche, Pingala est responsable des capacités de raisonnement, d'analyse et de logique.Son énergie chaude permet d'augmenter la chaleur du corps et contrôle l'énergie digestive.Pingala régit l'énergie au travers de laquelle nous travaillons et agissons. DESEQUILIBRES : Sur le plan physique, nous rencontrons les maladies de type chaud. Donc essentiellement les maladies aiguës à caractère inflammatoire et certains troubles cardiaques et digestifs.Ces troubles peuvent traduire un excés de l'EGO au détriment du SOI. Sur le plan psychologigue, les déséquilibres de Pingala engendrent un esprit dominateur, égoïste, colérique, agressif et matérialiste. Les personnes perfides, sans scrupule vivent en excès sur ce nadi.
SUSHUMNAse situe au centre, dans le canal axial situé en avant de la colonne vertébrale.
Ce canal est très complexe, il représente l'inconscient, il constitue le supra mental, l'abolition des dualités, l'éveil. Sushumna est le canal le plus important. Sans le confondre avec le système nerveux central ou cérébro-spinal, il serait en relation avec celui-ci. Son énergie est neutre. Les techniques (d'origine Tantrique) de contrôle du souffle (SWARA YOGA) ou de dynamique du souffle (PRANAYAMA) permettent d'activer ce canal et d'éveiller les facultés intelectuelles et spirituelles. Mais dans le Swara Yoga, les adeptes sont mis en garde : En effet, si les facultés spirituelles s'éveillent, les tendances criminelles peuvent également se manifester. Donc Sushumna peut être active aussi bien chez les yogis en méditation profonde que chez les terroristes et criminels! Ces trois nadis gouvernent le corps entier.
En résumé, CORPS SUBTILS, CHAKRAS et NADIS sont interdépendants. Ils forment en quelque sorte le squelette énergétique de l'être humain et déterminent ses conditions psychophysiologiques, son caractère, son comportement, sa constitution, ses fonctions organiques et métaboliques.
L'Olfactothérapie utilise donc la puissante capacité évocatrice des odeurs comme fil d'Ariane en psychosomatique. Si vous avez du mal à identifier votre mal être, vos souffrances, l'odeur va vous accompagner afin de vous aider à mettre des mots sur vos maux. Ainsi, ce qui vous semblait flou, va s'éclairer grâce à la connexion directe de l'odorat au cerveau émotionnel.
Si l' Olfactothérapie n'était qu'un moyen nouveau et efficace pour sonder et soigner la psyché, cela suffirait à lui offrir ses lettres de noblesses... Mais elle va plus loin: par le choix spécifique de certaines essences, elle a une portée conséquente en énergétique.
En effet, les terminaisons d'Ida et de Pingala se trouvent dans chaque narine. À chaque inspir l'air chargé de prana (énergie vitale contenue dans l'air) pénètre dans les narines. Les capteurs terminaux d'Ida et Pingala s'imprègnent de prana pour le distribuer tout au long de la chaîne des plexus. Ces derniers vont ensuite répartir cette énergie vitale dans tout le corps via les nadis.
Nous avons vu que les odeurs étaient omniprésentes dans notre environnement, même si nous n'en sommes pas conscients. Ces odeurs ont une influence certaine sur la qualité vibratoire du prana capté par Ida et Pingala, elles "colorent" en quelque sorte cette vibration. Lorsqu'en Olfactothérapie une odeur puissante et précise est inspirée, l'information vibratoire du prana est complètement imprégnée d'une nouvelle fréquence. Cette fréquence portée par celle du prana informe alors elle aussi tous les plexus. Or un plexus en particulier va vibrer plus ou moins en résonance avec la fréquence venant de l'odeur. C'est celui qui a le taux vibratoire le plus proche. À la façon d'un diapason qui donne le ton pour accorder un instrument, l'odeur donne une fréquence à un plexus comme une référence. Si le plexus vibre harmonieusement cette information nouvelle ne le dérangera pas, au contraire, il s'en trouvera renforcé par synergie. Par contre, si le plexus est perturbé, signe d'un trauma passé mal "digéré", cette odeur/fréquence rappelle le stress énergétique présent. La différence entre la fréquence de l'odeur et celle du plexus dérange, et la personne n'aime pas l'odeur en question.
Même si l'odeur est tout à fait nouvelle pour la personne car c'est sa fréquence qui réveille la souffrance! Cela ne signifie pas qu'une odeur d'Olfactothérapie aimée correspond à un plexus/archétype harmonieux... parfois cet "amour", est comme une béquille, ou un pansement, qui aide à mieux supporter une souffrance: derrière l'amour se cache parfois la haine.
Le but de l'Olfactothérapeute est donc de :
- Détecter le ou les plexus perturbés à l'aide des odeurs dont il dispose. - Accompagner le consultant dans sa prise de conscience, du trauma associé à cette perturbation grâce au pouvoir évocateur de l'odeur. - Faciliter sa libération émotionnelle par l'odeur encore, et par le toucher particulier de certaines zones du corps. - Donner au plexus la bonne fréquence par l'utilisation vibratoire de l'huile essentielle et une remise à zéro d'Ida et Pingala. - Vérifier par la nouvelle appréciation de l'odeur si le changement est effectif. Ainsi, chaque archétype associé à un plexus correspond à la fréquence d'odeurs du coffret Olfacto.
Grâce aux odeurs, une olfacto-thérapeute aide des patients qui sont sortis du coma à renouer les fils de la mémoire... Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le lien ci-dessous
A lire : Etes vous au Parfum? Comment mieux sentir pour mieux vivre? de Patty Canac.
Des ateliers olfactifs pour améliorer la prise en charge des patients :
Des ateliers olfactifs animés par des professionnelles du parfum de l’association Cosmetic Executive Women ont été mis en place afin d’améliorer la rééducation neurologique de patients cérébrolésés, à Raymond-Poincaré, et la prise en charge psychologique et morale de patients âgés, à Ambroise-Paré.
Raymond-Poincaré :
Mieux impliquer les patients dans la rééducation neurologique en faisant appel à leur histoire personnelle
Resocialiser les patients âgés en leur permettant d'échanger les souvenirs qu'une odeur leur évoque
Un atelier olfactif a été mis en place en 2004 à Ambroise-Paré au sein du service gériatrique du Pr Laurent Teillet. Ce jour-là, l'animatrice présente des odeurs de fleurs : jasmin, mimosa, œillet… Soudain, une patiente se souvient : « ça sent la lavande,comme mon eau de Cologne ! ». « Cet atelier rentre dans le cadre du projet de soins de la personne âgée, souvent désorientée dans l'espace et dans le temps. Il permet au patient de sortir du milieu hospitalier à travers des odeurs et des souvenirs, et de créer des échanges, car beaucoup ne reçoivent pas de visite et se referment sur eux-mêmes, isolés dans leur chambre. D'un point de vue thérapeutique, stimuler la mémoire par l'olfaction permet notamment aux patients atteints d'Alzheimer d'être raccrochés à la réalité : après plusieurs séances, ils se souviennent de moi », explique Sabine le Camus, l'animatrice.
Valérie TACONNAT 06 20 27 71 50
A Cagnes sur mer (06800) et à Roquefort les Pins (06330)
vali.olfacto@orange .fr
De la nature vibratoire de l'homme, en passant par celle des odeurs : l'homme résonne véritablement aux senteurs. Les odeurs des huiles essentielles comme support en thérapie.
L'homme vibratoire
Le corps physique n'est qu'un des aspects de la dimension humaine. De nombreux canaux subtils sillonnent ce corps pour véhiculer l'énergie vitale. Parmi eux, 2 sont capitaux. Ils montent en se croisant le long de la colonne vertébrale. A chaque croisement correspond un plexus énergétique majeur ou chakras. Leurs terminaisons se situent dans chaque narine afin de capter la qualité énergétique de l'air inspiré : son Prana. La vibration de chaque molécule d'air est une nourriture subtile mais non moins capitale pour l'Homme car elle fait résonner l'ensemble des plexus.
Odeurs vibratoires
Les molécules odorantes présentes dans l'air que nous inspirons influent sur la vibration du prana : Les odeurs colorent l'énergie de l'air, comme les couleurs pour la lumière. Or, au quotidien, 99 % des odeurs environnantes ne sont pas senties consciemment mais nous influencent bel et bien !
Sans une sensation vibratoire du message olfactif, comment ferait le papillon pour sentir une femelle à plus de quinze kilomètres ? La concentration en molécules odorantes dans un tel volume d'air rend la perception uniquement biochimique quasiment impossible.
Odeurs vibratoires des huiles essentielles
Les odeurs des huiles essentielles véhiculent un message puissant. La fréquence de chaque odeur est une information vibratoire précise. Respirer ces odeurs influence donc véritablement la qualité du prana inspiré ; au point de nous y ouvrir avec une odeur aimée ou de nous y fermer avec une odeur répulsive.
Les odeurs de certaines huiles essentielles sont reliées de par leur fréquence particulière aux 7 plexus majeurs. Le ressenti olfactif, agréable ou pas, indique si l'odeur et le plexus associé résonnent plus ou moins harmonieusement.
Avec un accompagnement précis, l'odeur nous emporte dans l'imaginaire, l'inconscient. La facilité déconcertante, pour les routards de diverses thérapies, avec laquelle une odeur nous ramène illico dans les émotions du passé s'explique par la particularité unique du trajet neuronal de l'odorat (le seul sens à nous relier directement avec nos émotions). Les associations libres, générées par l'odeur vont petit à petit mettre à jour un bonheur ou un trauma passés : cause de l'amour ou du dégoût de l'odeur. Une grille de lecture particulière des odeurs permet de les "apprivoiser". Ainsi, la note olfactive et vibratoire correspond à telle ou telle question essentielle pour l'Homme : Question incontournable, véritable archétype olfactif de l'humanité.
La joie ou la souffrance réveillée par la confrontation à un archétype est alors exprimée et traitée avec Sens. Le message vibratoire de l'huile associé à des manoeuvres et respirations particulières rend possible l'apprivoisement d'une odeur répulsive, c'est à dire une modification positive de l'appréciation d'une odeur ; Passer d'un ressenti répulsif d'une odeur à un ressenti plus neutre voire apprécié : Pour ne plus se fermer à l'énergie vitale. Ainsi, nous constatons avec étonnement que notre appréciation ou pas d'une odeur varie avec le degré d'acceptation de notre passé et de certaines lois de sagesse millénaires. Voilà qui donne un sens concret et un Sens (tout court) à notre cheminement !
Article de Gilles FOURNIL (formateur et fondateur de l'olfactothérapie)
Valérie TACONNAT 06 20 27 71 50
à Cagnes sur mer (06800)
et à ROQUEFORT LES PINS (06330)
Mail : vali.olfacto@orange.fr
Olfactothérapeute
Relaxation
Troubles de la mémoire - Phobies/addictions (tabac, alcool, troubles alimentaires...)
Développement personnel
Conseils en aromathérapie, phytothérapie, diététique
En 1996, je m'installe sur la Côte d'Azur, et m'intéresse aux médecines douces. J'effectue plusieurs formations : massages, reiki, aromathérapie, phytothérapie, hygiène vitale, diététique, nutrition et... l'olfactothérapie. Parallèlement, je travaille en clinique vétérinaire où j'intègre très rapidement que la santé est ce que nous avons de plus précieux.
En 2000 : formation au massage sino-vietnamien avec Maître TRAN à l'IDAMV de Nice
En 2001 : Reiki avec Patrice GROS à Nice
De 2007 à 2009 : Formations au CERFPA de St Laurent du Var, hygiène vitale, diététique , nutrition, phytothérapie et aromathérapie
De 2008 à 2009 : Olfactothérapie avec Gilles FOURNIL en Ardèche
Parallèlement à ces formations, j'ai pratiqué pour mon bien être personnel la sophrologie caycédienne, la biodanse et l'enseignement de la méditation (zazen)-au-dojo-zen-de-Nice.
J'ai choisi l'olfactothérapie car elle nous amène à la dimension subtile et vibratoire de notre être. Le corps ne ment jamais. Si nous sommes en accord avec le vécu, le bien être s'installe sinon les tensions, crispations, mal être ne tarderont pas à se manifester. Toute émotion (positive ou négative) a une répercution sur notre physique.
L'odeur non plus ne ment jamais... et nous renvoie dans l'instantané à ce qui doit être exploré au moment présent. Une odeur (huile essentielle) est présentée... J'aime, je n'aime pas... Pourquoi? Qu'est ce qui résonne en moi avec cette odeur? attachement ou répulsion de l'odeur?
« L'olfactothérapie part du principe que chacun recèle en lui les clés de sa guérison. »
L'odorat fait partie de nos sens primitifs, mais il est trop souvent dominé par la vue et le goût. Si vous avez des difficultés à faire ressortir des souvenirs refoulés ou que vous souffrez de certains blocages, mais sans vraiment en connaître la cause, l'olfactothérapie peut vous venir en aide. Cette pratique, a aidé de nombreux malades n'arrivant pas à faire remonter des blocages à la surface.
L'olfactothérapie s'appuie sur les odeurs et leurs vibrations de 76 huiles essentielles pour aider les personnes qui consultent à retrouver et abandonner des angoisses, des traumatismes du passé ou certaines dépendances. Elle peut être efficace chez des patients souffrant de troubles dont la source n'est pas clairement identifiable et où la thérapie par la parole montre ses limites. Elle permet aussi de réduire le temps de thérapie en allant plus vite et en court-circuitant le cheminement mental habituel.Cette technique a été mise au point par le thérapeute Gilles Fournil en 1992. Ce dernier s'était rendu compte que l'odorat était négligé dans les thérapies alors que, selon lui, une odeur peut susciter des émotions enfouies par le subconscient. C'est un sens qui permet de rentrer profondément dans l'inconscient du patient et de lui remémorer spontanément des passages de sa vie. Les chemins qu'empruntent les odeurs sont directement liés à notre système limbique, autrement dit à nos émotions. C'est un cheminement primitif mais souvent peu sollicité, au profit de structures plus complexes comme celle de la mémoire ou de l'attention.
Des odeurs sont présentées au patient, c'est ensuite le moment pour lui de faire un "voyage intérieur" car l'odeur va lui permettre de se remémorer des émotions et des souvenirs. C'est le patient qui s'exprime et qui raconte au thérapeute ce qu'il ressent. Ainsi, il cristallise son ressenti par la parole et lui donne un sens. Un événement qui semble anodin peut, dans un séance d'olfactothérapie, se révéler finalement déterminant dans la vie du patient. Ce dernier identifie lui-même ses petits freins intérieurs et découvre ce qu'il doit traiter. Cette technique peut aussi s'avérer très utile dans des traitements légers pour gommer certaines dépendances. Ainsi certaines odeurs vont avoir un rôle calmant sur les personnes en période de sevrage, soit en lui permettant de sentir l'odeur de ce dont ils doivent se séparer, soit l'odeur d'huiles essentielles apaisantes. Le patient voit ainsi son sentiment de dépendance calmé par les émotions positives et de bien-être suscitées par les odeurs.En même temps que la perception de l'odeur change, la personne réalise dans son ressenti la possibilité de se détacher des conséquences du problème.
Passionnée par cette méthode si révélatrice de notre fonctionnement, j'espére vous faire toucher la force de vie, la joie qui est en chacun de vous, que vous puissiez percevoir tous les possibles et non "les croyances" souvent limitantes.
L'olfactothérapie c'est se connecter au présent et ... se révéler, s'émouvoir, ressentir son corps, s'exalter, accepter, porter un nouveau regard, reconnaître la magie de la Vie, se souvenir, grandir, comprendre, pardonner, aimer, trouver des solutions... et bien plus encore.
Parce que la santé est ce que nous avons de plus précieux, il existe des outils merveilleux comme l'olfactothérapie pour nous permettre de nous reconnecter à ce que nous avons de plus profond en nous, retrouver le chemin de la sérénité et le bien être. C'est une thérapie efficace et de court terme.
Soyons indulgent avec nous mêmes, sachons observer la magie que nous offre la vie à chaque instant. Et si vous étiez vous-mêmes le magicien de votre Vie? …
Vous souffrez de stress, d'angoisses, de mal être?
Vous souffrez de fatigue, de troubles de la mémoire?
Vous souffrez de phobies, de dépendances orales et comportementales (tabac, alcool, troubles alimentaires...)?
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"Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ?”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre petit ne rend pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres..."
Extrait du discours prononcé par Nelson Mandela lors de son intronisation à la présidence de la République de l’Afrique du Sud, 1994
Il était une fois ... L'odorat, ce merveilleux sens, qui permettait à nos ancêtres de sentir le gibier à des kilomètres, au papillon de sentir sa femelle à 20 kms à la ronde ; l'odeur des croissants chauds qui nous emmène irrésistiblement jusqu'à la boulangerie, la fameuse madeleine de Proust qui évoque tant de choses par son odeur et sa saveur. On parle aussi du parfum d'une personne qui en passant suscite en nous une émotion agréable ou désagréable, l'odeur exquise d'un plat qui nous fait saliver de plaisir, l'odeur des sous bois mouillés de pluie, des pins, d'une fraise des bois au creux de la main... Ce sens si subtil qui nous met dans un sentiment particulier suivant si l'odeur est aimée ou pas. L'odorat est capable de nous plonger dans des émotions troublantes, insoupçonnées, surprenantes. L'odeur est impermanente, insaisissable, différente pour chacun, changeante, évanescente... Ce sens, nous l'avons aujourd'hui un peu perdu (dû à l'affaiblissement de l'instinct de survie) pour laisser la place au visuel (consommation), à l'auditif. Il fût même à une époque ancienne mal vu, il pouvait éveiller à la sensualité. Il a pourtant garder toute son intégrité, il suffit juste de lui redonner sa place si précieuse, si utile dans notre qualité d'être.
Pourquoi ?
Il faut savoir que les odeurs de la vie courante ont une fonction vitale pour l’être humain. L’odorat est un sens que nous connaissons, mais dont nous ne prêtons pas grande attention, tant il fait partie intégrante de notre système vital. Il suffit pourtant d’un simple rhume pour se rendre compte de l’importance de ce sens. Privé d’odorat, nous sommes comme perdus dans le néant. L’odorat, nous «envoie» des informations, bonnes ou mauvaises, qui modifient nos états d’âme et influencent notre mode de fonctionnement. Les essences de plantes utilisent ces aspects pour agir en profondeur sur notre santé et notre bien-être. En stimulant le système nerveux, l’arôme des huiles essentielles provoque une règle d’auto-régulation.
L'odorat est relié directement au cerveau archaïque (rhinencéphale – du grec rhinos : nez), le siège de nos émotions, de la mémoire, de l'affectivité, de l'apprentissage... L’odorat joue un rôle essentiel dans notre sentiment de confort et de bien-être. Il nous permet de retrouver instinctivement, très rapidement certains souvenirs, traumas du passé, souvent mis de côté mais qui parfois inconsciemment, nous encombrent dans notre quotidien, nous empêche d'être véritablement épanoui dans notre vie. Nous repérons un certain mal être mais quel est il, pourquoi ? L'odorat peut nous aider à identifier les causes de nos souffrances. Si nous étions assez disponible pour nous fier réellement à notre nez, nous saurions prévenir bien des expériences désagréables.
Il suffit d’un léger espace entre deux pensées pour que la prégnance de l’odeur nous atteigne. C'est un des services que nous rend l'odorat que de nous inviter à sentir là où nous aurions tendance excessivement à penser.
Alors l'olfactothérapie c'est quoi ?
L’Olfactothérapie® est une méthode originale, créée et enseignée par Gilles FOURNIL. Elle utilise les capacités exceptionnelles des odeurs et des vibrations de certaines huiles essentielles afin d’obtenir des résultats probants dans 3 domaines essentiels du fonctionnement humain :
la psychosomatique
l’énergétique (corps subtils et chakras)
le développement personnel.
Cette incroyable méthode utilise l’odeur d'huiles essentielles pures, naturelles qui seront la base de nos odeurs à explorer et nous feront partir dans un voyage intérieur. L'odeur va nous permettre de contacter directement les causes cachées d'un mal être, d'une souffrance, et générer sa transformation. Ces causes sont enfouies dans l'inconscient. L'odorat nous permet un accès direct à ces souffrances en laissant le mental au repos, ce qui constitue un outil exceptionnel de soin. Ainsi nous retrouvons l'origine d'une tension, d'un traumatisme physique ou psychique, une peur, une colère, une peine... dans le respect de la personne et souvent à sa plus grande surprise.
On peut parler ainsi d'un certain "nettoyage", d'une purification de ce qui nous encombre, parfois depuis longtemps, sans en être vraiment conscient.
L'olfactothérapie traite également les dépendances (tabac, alcool, alimentation, phobies)...
Les huiles essentielles utilisées en olfactothérapie sont associées aux 7 plexus majeurs (chakras). Ces plexus sont en résonance avec certains archétypes, qui correspondent aux questions existentielles de l'humanité dans son évolution. L'odeur d'une huile amène un effet vibratoire au niveau d'un plexus associé, et nous dit instinctivement si la vibration est harmonieuse ou pas. Tout dépend de l'appréciation de l'odeur. La personne est donc amenée à exprimer l'émotion ressentie par rapport à l'odeur et y trouver un sens. La personne qui trouve un sens à sa souffrance, s'ouvre à une compréhension, et par une nouvelle vision des choses, à une nouvelle vie.
PS : il est préférable de ne pas se parfumer avant une séance afin de ne pas avoir d'interférences avec l'odeur des huiles essentielles explorées.
A Cagnes sur mer (06800)
et à Roquefort les Pins (O6330)
Le système limbique est le centre de la mémoire, des émotions et de la motivation. L'odorat y est directement relié.
Il est fascinant et impressionnant de suivre le trajet que parcourent les huiles essentielles le long du système olfactif. Les membranes olfactives sont minuscules et bien protégées par les parois internes du nez. Ces membranes contiennent environ 800 millions de terminaisons nerveuses qui captent les vapeurs d’huile et qui transportent ces micro particules d’huile le long de l’axone des fibres nerveuses jusqu’aux neurones secondaires du bulbe olfactif.
Les impulsions nerveuses atteignent le système limbique et le centre sensoriel olfactif situé à la base du cerveau. Elles passent ensuite entre la glande pituitaire et l’épiphyse et parviennent à l’amygdala (corps amygdaloïde), qui est le siège de la mémoire en ce qui concerne les peurs et les traumatismes psychiques. C’est seulement en 1989 qu’on a découvert que l’amygdala joue un rôle majeur dans la mémorisation et dans le déblocage des traumatismes émotionnels, et que les arômes produisent un profond effet en déclenchant une réponse de cette glande.
Le Dr Joseph Ledoux de l’Université Médicale de New York a émis la théorie que ceci pourrait être une percée pour aider à enclencher le déblocage de traumatismes émotionnels refoulés.
Pour les personnes dont le nez a subit une chirurgie ou dont le nez présentent des altérations morphologiques, il peut être difficile ou impossible de détecter une odeur complète. Il en est de même pour les personnes qui utilisent abondamment du parfum, du fixatif pour cheveux, des colorants pour cheveux, des permanentes, et autres produits contenant des odeurs synthétiques.
Les nerfs olfactifs agissent comme les autres nerfs et organes du corps. Ils répondent à des signaux électriques et à des impulsions qui forment des messages codés acheminés vers diverses parties du corps. Ceci peut expliquer pourquoi l’inhalation de certaines huiles essentielles augmentent la production d’endomorphines, de neurotransmetteurs et d’anticorps. L’inhalation d’arômes est l’un des plus grands plaisirs de l’être humain, pouvant raviver des souvenirs et inspirer une sensation de sécurité, de solidité et de bien-être.
- Les odeurs, comment les perçoit-on ?
L'odorat se trouve au fond du nez.
Le haut et le fond du nez sont recouverts de petits cils qui captent et reconnaissent les odeurs.
Quand on respire, l'air passe sur les cils olfactifs. Ces cils permettent au cerveau de reconnaître les odeurs. Plus on respire fort, mieux on identifie les parfums. De l’objet à la perception finale de son odeur, le parcours est compliqué ! Lorsqu’on approche son nez d’une fleur par exemple, les molécules odorantes qui s’en dégagent se déposent en haut de la fosse nasale et se dissolvent dans le mucus. Elles rencontrent ensuite les cils des neurones olfactifs et entrent en contact avec leurs récepteurs. Un influx nerveux est alors déclenché et véhiculé dans le cerveau par le bulbe olfactif qui "trie" les différents messages olfactifs. Les informations sont dirigées vers une des zones du cortex dans laquelle elles sont reconnues et identifiées.
- Les odeurs en lien avec nos émotions
La particularité de notre système olfactif est qu’il semble directement relié à notre cerveau émotionnel. Notre cerveau, au delà d’identifier une odeur, l’associe à une émotion ou à un contexte affectif et la mémorise. C’est pourquoi certaines odeurs senties à l’âge adulte peuvent nous faire penser à des expériences vécues pendant l’enfance...
- Quelles influences ont les odeurs sur notre humeur ?
Il a été reconnu que certains parfums influent positivement sur notre état d’anxiété ou de stress. Une même odeur peut être perçue très différemment d'une personne à l'autre. Parce que chaque odeur est aussi directement liée à l’histoire personnelle de chacun.
L'odorat réveille des souvenirs affectifs, que ce soit par l'évocation d'une odeur ou le fait de sentir un parfum. Dans les images mentales évoquées au moment où l'on pense à une odeur il y est souvent question de la compagnie de quelqu'un d'important affectivement. Il est à remarquer que les grands parents ont régulièrement une place. La nature est aussi un élément qui revient souvent avec quelquefois des impressions de liberté et de mystère. Une circonstance, un évènement dans les temps, une rentrée des classes, des vacances, reviennent comme si les odeurs imprégnaient les rituels. Il y a une certaine nostalgie dans la réévocation, comme par rapport à quelque chose que l'on ne peut pas retrouver. Elle provoque une certaine émotion. On est très stimulé à rechercher. Il y a des odeurs que l'on ne retrouve jamais, peut être parce qu'elles sont très liées aux circonstances. C'est un retour sur soi, une concentration mêlée d'émotion avec une démarche très personnelle. En règle générale l'image mentale est très précise, un lieu par exemple peut être bien décrit. Les impressions sont fortes. Il peut y avoir soit de l'enchantement soit de la répulsion. Cela permet de revivre un moment, une ambiance, la vue intérieur est très riche. Ce n'est pas forcément facile à exprimer.C'est donc un éveil à soi même, car il provoque la concentration. Au cours de l'image mentale créée par la réévocation d'un parfum il y a aussi le réveil d'autres sensations: on entend, on voit, il peut y avoir même une certaine chaleur... l'odorat donne envie d'agir. Provoque la prise de décision, par exemple le fait d'aller acheter un croissant en passant devant une boulangerie ouverte.!!!
L’odorat, sens de la Terre (http://sergecar.club.fr/cours/percept3.htm)
L’odeur de l’humus nous remet sur pied dans la relation à la Terre. L’odorat est la qualité essentielle de l’Elément Terre (prithivi), l’odeur et le parfum rencontrent ce qui constitue la matière. Le parfum a en quelque sorte la dimension primale de la sensualité terrestre. Le caractère apparemment frustre et organique de l’odorat fait qu’il a souvent été rejeté. Par la religion et la morale tout d’abord, parce que la sensualité éveillée par l’odeur serait sensée appeler l’animalité en l’homme. L’odeur et le parfum sont trop charnel et inviteraient à ce que Saint Augustin appelle la « concupiscence » et le péché. Les philosophes ont aussi eu tendance à déconsidérer le sens de l’odorat, car c’est le sens le moins intellectuel et le moins représentatif. Mais le discrédit de l’odorat est très injuste, car il ne prend pas en compte toute la richesse sensible qu’il nous découvre. Comme précédemment, nous pouvons dire qu’il existe un niveau subtil de l’odorat, mais qui est très peu pris en compte et très peu éveillé chez la plupart d’entre nous.
1) Il est intéressant de noter que dans son Traité des Sensations, pour tenter de comprendre l’apparition de la vie subjective, débute par l’odorat. Condillac invente la fiction d’une statue qui naîtrait à la conscience à travers le sens de l’odorat au moment où on approcherait d’elle une rose. Cette forme très primitive de conscience serait bornée à la seule sensation, sans aucune trace de représentation ou de concept, sans même l’idée d’une dualité intérieur/extérieur.
« Les connaissances de notre statue, bornée au sens de l’odorat, ne peuvent s’étendre qu’à des odeurs. Elle ne peut pas avoir les idées d’étendue, de figure, ni de rien qui soit hors d’elle, ou hors de ses sensations, que celles de couleur, de son, de saveur.
Elle n’est par rapport à elle que les odeurs qu’elle sent. Si nous lui présentons une rose, elle sera par rapport à nous, une statue qui sent une rose ; mais par rapport à elle, elle ne sera que l’odeur même de cette fleur ».
L’odeur des sous bois mouillé de pluie est une atmosphère et non pas un objet, elle est un je ne sais quoi insaisissable et éphémère qui ne fait que flotter. Or ce sont exactement les caractéristiques de la phénoménalité. Le domaine du relatif est dans sa nature même un flux mouvant dans lequel nous pouvons découper des objets et il est aussi par nature voué au changement, de l’apparition, au maintient, puis à la disparition. Tout phénomène n’est qu’un flottement temporel sur l’océan de l’Etre. L’odeur implique une manifestation phénoménale, dans sa donation qualitative, avec son caractère diffus. Elle est l’épanouissement d’une présence sensible et la disparition du phénomène vers sa fin. L’odeur nous rappelle l’évanescence de toute existence, que toute existence est une exhalaison, une respiration temporelle qui ce maintient puis s’en va vers la mort. Les créations de la Nature les plus éphémères, les fleurs ont pour elle leur beauté splendide et… la flagrance du parfum.
L’odeur est entièrement qualitative et subjective et elle l’est tellement qu’elle n’entre que difficilement dans des concepts permettant de la désigner. Il y a bien une sensation dans l’odeur, la sensation est une impression, mais ce n’est pas une perception dont le contenu conceptuel serait objectivable. On peut discuter pour déclarer en terme de vrai/faux si le mur d’en face est oui ou non orange. On ne peut pas le faire pour affirmer si une odeur est oui ou non grasse. L’odorat est un ressenti qui n’exprime pas une pensée, mais n’exprime que lui-même. Ainsi, il n’y aurait guère de sens à dire que les passagers qui descendent de l’avion en terre africaine sentent « la même odeur », car chacun d’eux fait une expérience originale. L’odorat se situe en deçà de l’intentionnalité. S’il nous fallait trouver quelques moyens pour ramener à la vie une personne égarée dans des pensées folles, il ne serait pas indiqué de la mettre devant un écran de télévision pour qu’elle soit encore sous le coup d’une agitation compulsive de la pensée, (collective cette fois-ci). Nous penserions certainement l’inviter à toucher la terre, mais aussi à respirer l’odeur des pins, le parfum des fougères, ou par exemple, des feuilles de citronnelle quand on les écrase entre ses doigts, ou encore le parfum sublime de la fraise des bois au creux de la main. Le parfum retient et arrête, au milieu de la Nature il ramène vers la Terre, il nous inscrit ici et maintenant. Bien sûr, on peut marcher dans une forêt enfermé dans un train de pensées et ne faire attention à rien. Celui qui est excessivement « dans la tête » peut devenir presque insensible au niveau de l’odorat ; mais ce qui est remarquable, c’est que l’invitation de l’odeur est toujours là, mouvante, constante et très insistante, et il suffit d’un léger espace entre deux pensées pour que la prégnance de l’odeur nous atteigne. C'est un des services que nous rend l'odorat que de nous inviter à sentir là où nous aurions tendance excessivement à penser.
2) Il est superficiel de croire que l’odorat est un sens mineur et qu’il a peu à nous apprendre. Il n'est pas fait pour stimuler le concept, mais il entre dans le royaume de la sensation brute. Il y a là une intelligence. En fait, c’est surtout une question de présence dans l’odorat, car seule une immersion profonde dans la présence donne relief et profondeur à l’odorat. Relié au goût et à la vue dans le domaine de la sensation, il est relié à une intelligence qui suffirait souvent à nous protéger de mauvaises surprises. Mais cette intelligence là n’est pas conceptuelle, elle est avant tout instinctive. Il y a une corrélation entre mauvaise odeur et putréfaction ; entre mauvaise odeur et effet de lourdeur et d’inertie dans l’assimilation des aliments. Ce n'est pas vraiment l'intellect qui fait cette corrélation quand elle est vivante. Elle est dans la relation entre le corps et le monde. Si nous étions assez disponible pour nous fier réellement à notre nez, nous saurions prévenir bien des expériences désagréables. Il faut toujours flairer la nourriture avant de la manger dit l'Ayur-Veda et être attentif aux message que nous envoient les sens. Le corps n'est pas si stupide, si « bête » qu'on le dit. En tant qu’être humain, nous n’avons certes pas l’odorat des canidés, mais l’odorat humain est tout de même extrêmement efficace et subtil. Il est possible (sans forcer le jeu de mots) de pressentir à travers l'odorat l'objet, la chose que nous ne voyons pas encore.
L’homme s’est dégagé de l’odorat, tandis que les autres espèces sont restées très ancrée dans le système olfactif, parce que l’être humain, sur le plan mental, marche davantage à l’œil et à l’oreille qu’au nez. Le déclin de l’odorat, diront les biologistes, est lié à l’affaiblissement de la pression de la survie. Une fois que l’homme a conquis la maîtrise de la Terre, il tend à privilégier ce qui a fait sa force dans l’évolution, l’apparition du mental et la puissance des créations de l’intellect. D’où la tendance, dans une société de plus en plus artificielle, à privilégier le visuel et l’auditif, les deux sens les plus liés à la pensée. L’univers fondé sur la pensée est donc très aseptisé de toute odeur. Le moment où le positivisme proclamait la suprématie du savoir scientifique a aussi été celui où a commencé, avec Pasteur, l’entreprise de l’hygiène rigoureuse. Il fallait stériliser les objets et la nourriture et dans la foulée, traquer les mauvaises odeurs. Un univers mental complètement abstrait serait purifié de tout élément rappelant trop l’incarnation véritable. Ce pourrait être celui du Penseur spéculatif, qui, retiré du monde réel, serait parvenu à s’enclore dans un monde d’idées abstraites. Une sorte d’érudit n’ayant pour territoire que les dictionnaires et les livres et de fanal que celui donné par le langage. Mais attention, il deviendrait aussi ce que nous voyons dans les jeux vidéo ou à la télévision : beaucoup d’images et du bruit, mais pas d’odeur. Un monde purement virtuel, purement mental. L’odorat est ce qui risque de nous sortir du virtuel : si la télévision se met à fumer ou si le plat de nouilles brûle dans la cuisine ! Il nous ramènerait ici et maintenant, alors que plongé dans le spectacle, ce qui nous importe, c’est avant d’être dans un ailleurs. Notre technologie ne sait pas encore synthétiser efficacement le royaume de l’odorat. Elle est encore très au-dessous de ce qui se produit en nous dans le monde onirique. Mais elle avance aussi dans cette direction, celle du « cinéma sentant » de Boris Vian. Elle aimerait virtualiser tous les sens et nous plonger dans une quatrième dimension entièrement abstraite et nous couper de toute vie concrète. Recréer un simulacre de vie dans le monde de l’abstraction.
Nous avons vu que la plus haute vertu de nos cinq sens consiste à nous immerger dans la plénitude vivante du monde sensible. Cependant, la surcouche mentale qui s’y ajoute tisse le plus souvent un voile entre nous et le réel. Dire, comme le pense Bergson, que ce voile est lié à l’adaptation en suffit pas, par contre, dire que la reconnaissance pratique nous met des oeillères est plus précis, mais encore insuffisant. Ce qui est plus exact, c’est d’observer que nous sommes à ce point identifié à nos constructions mentales, qu’elles finissent par téléguider en permanence dans notre perception et c’est la raison principale pour laquelle nous ne sentons rien du monde qui nous entoure.
A l’opposé de ce qui est d’ordinaire enseigné dans notre culture, nous dirons que l’humanité pleine et vraie ne s’accomplit pas dans l’hyperconceptualisation théorique, mais dans l’épanouissement complet de l’éveil sensoriel. Un être humain complet est un être humain sensible dans tous les sens du terme. L’éveil sensoriel n’abolit pas l’intelligence, mais la réveille dans la dimension de ce qui est. Il n’existe pas d’opposition entre la lucidité et la plus haute sensibilité. C’est au contraire l’unité entre intelligence et la sensibilité que les sens nous offre, si nous acceptons l’invitation à sentir. Nous avons besoin de vivifier davantage notre incarnation afin que notre existence soit une continuelle expérience vécue, une découverte d’instant en instant. Nous avons besoin de sentir davantage le rayonnement sensible du corps et son champ d’expérience. Sans le forcer avec des drogues, des stimulants, sans jamais plus l’anesthésier avec un mode de vie mortifère.
A Cagnes sur mer (06800) et à Roquefort les Pins (06330)
Cette force de vie est en chacun de nous et nous a permis d'arriver sur cette terre en passant par notre conception jusqu'à notre naissance. Elle se manifeste chaque jour dans l'organisme qui travaille sur l'équilibre afin de nous maintenir en bonne santé. Les différents stress, soucis au quotidien fragilisent cet équilibre et perturbent notre état de santé. Il est très important d'en avoir conscience afin d'y remédier de notre mieux.
A chaque mal être, ses questions...
Quelles sont ces questions en réalité toutes reliées à une peur finalement : peur de mourir, peur de la maladie, peur de ne plus avoir d'argent, peur des relations, de la sexualité, de mal faire, de mal dire, elles sont innombrables... Et toutes ces peurs engendrent de multiples sentiments : d'agacement, d'impatience, de fatigue, d'épuisement, de non confiance ... qui eux mêmes entraînent des troubles psychiques comme la boulimie ou à l'inverse l'anorexie, la dépression, les problèmes familiaux, tous problèmes relationnels (enfants, travail, amis...), de dévalorisation (où l'on retrouve des expressions comme : Je me sens gros(se), moche, je ne vaux rien, je ne sais pas faire, je ne suis pas capable, je n'ai pas confiance en moi..., les dépendances (alcool, tabac, nourriture, drogues...).
Si tous ces problèmes ne sont pas exprimés, ils chercheront tôt ou tard à le faire d'une façon ou d'une autre, du simple symptôme, à la maladie chronique, jusqu'à la maladie dégénérative (cancer).
On peut considérer que notre vision n'est pas unique et passe souvent par une croyance qui n'est pas figée, qui peut être transmutée pour aller vers la beauté et l'unicité de notre être. Cette transmutation nous permet d'aller vers la pleine santé et le bien être, notre propre reconnaissance pour ne plus aller la chercher dans les yeux des autres. Se sentir exister pour ce qu'on est, et c'est là que la magie peut opérer pour goûter au bonheur de chaque instant.
L'olfactothérapie (thérapie par l'odorat) a ceci de merveilleux, de nous ramener dans l'instant présent, dans l'intimité de notre être profond, de décortiquer notre fonctionnement pour nous amener à une vision des choses que l'on avait peut être pas imaginé jusqu'à maintenant. A savoir que le cerveau limbique (émotionnel) ira cherché uniquement ce qu'il est capable de gérer. Ainsi, il arrive que nous soyons coupé d'une odeur (anosmie sélective), une protection s'installe pour ne pas aller chercher des choses trop difficiles. Alors la personne paramètre sa propre sécurité.
Progressivement la quiétude, l'harmonie, la confiance, la paix, l'amour, tous ces sentiments pourront retrouver leur place et remplacer la peur par la joie...
A Cagnes sur mer (O6800) et à Roquefort les Pins (06330)
Valérie TACONNAT : 06 20 27 71 50 Mail : vali.olfacto@orange.fr
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